Mariage plus vieux, mariage heureux !


Quelques lumières au cœur d'un célibat non choisi



Le sujet n'est peut-être pas aisé à formuler. Ce n'est pas une raison pour ne pas l'aborder...

Voici de petits outils au cœur du célibat non choisi :

  • des clés pour avancer et demeurer dans l'espérance, par Don Paul Préaux, modérateur de la Communauté St Martin

  • quelques témoignages de personnes qui se sont mariées après 35 ans

  • des pistes pour aller plus loin




Le célibat non choisi :

des clés pour avancer et demeurer dans l'espérance



1) Première clé :
se connaître soi-même.

Pour cela, faire un examen de conscience approfondi en répondant en vérité à ces questions :


- Mettre des mots sur la souffrance vécue dans mon célibat non choisi. Pourquoi je souffre ? Qu’est-ce qui me fait le plus mal ?

- Suis-je dans la fuite ou la compensation permanente devant cette situation ? Suis-je capable de prendre du temps pour moi, ou bien est-ce que je me disperse dans des engagements permanents et chronophages ?

- Suis-je disponible à la rencontre ou bien est-ce que je me cache derrière mes peurs et mes échecs ?

- Suis-je capable de me laisser surprendre, de me défaire d’un certain confort, d’une vie réglée et parfaitement maîtrisée ?

- Suis-je conscient que je suis une personne aimée de Dieu et donc aimable ?



2) Cinq attitudes
à promouvoir chez les célibataires qui désirent se marier :

D’abord avoir la certitude que le célibat non choisi n’est pas une fatalité car il n’est jamais pleinement sans raisons.[1] Apprendre à les identifier est le meilleur moyen d’apprendre à mieux s’aimer et à se rendre plus aimable. Le célibataire doit apprendre à se connaître soi-même. C’est le but du bref examen de conscience proposé ci-dessus. Il est fondamental de prendre du temps pour s’accueillir, apprendre à s’aimer, à connaître son être. Pas d’estime de soi sans connaissance de son être profond. Or, bien souvent les célibataires compensent leurs souffrances (souvent un manque profond d’estime de soi) en fuyant leur être, pour se réfugier dans l’avoir (biens matériels, surinvestissement dans le travail, engagements multiples, sorties fréquentes…). Beaucoup de célibataires sont engagés partout et se donnent jusqu’à s’oublier totalement eux-mêmes. Mais le don de soi implique un don, mais aussi un soi, c’est-à-dire une personne construite. Si l’estime de soi est blessée, le don ne peut qu’en être impacté. Derrière toutes ces fuites se cachent souvent un manque de confiance en soi, une crainte du rejet, une peur de l’abandon. Le célibataire doit d’abord comprendre qu’il est une personne aimée par Dieu et aimable par les autres. C’est un point de départ fondamental.


Ensuite toujours rester dans une attitude d’attente. Peut-être qu’elle ne sera pas comblée rapidement ou selon les plans que j’élabore. Mais rester dans une attitude de persévérance, de combattivité, d’espérance. Refuser la résignation à tout prix, quel que soit l’âge du célibataire, car elle fait le lit de l’isolement et de la solitude.[2]


Une autre clé : la ligne de crête entre la maîtrise absolue de sa vie d’une part, et la peur du risque d’autre part. Pour cela, un remède : être docile aux motions de l’Esprit et à la volonté de Dieu. Cela se fait dans le temps, en cherchant à vivre à partir du fond de son âme et non pas de ses sentiments, émotions, etc. Cela exige de ne pas tout maîtriser en permanence (surtout pour les femmes), et de ne pas avoir peur du risque (surtout pour les hommes). En deux mots : courage et abandon.


Sortir de l’isolement : dans le cas de célibataires ayant tendance à s’isoler, il est impératif de prendre du temps pour entrer en relation avec les autres (donc de ne pas fuir dans le travail, les séries et autres lieux de solitude) sans pour autant se fuir soi-même comme nous l’avons dit plus haut. C’est une clé nécessaire pour faire des rencontres et élargir ses cercles d’amis.


Sortir du mythe de l’homme ou de la femme parfaite et d’une vision romantique et idéaliste du mariage. (Marie est la seule femme parfaite et Jésus est le seul homme parfait !) Trop d’hommes et de femmes idéalisent le mariage en pensant que l’âme sœur est forcément une incarnation de la perfection. Le romantisme (favorisé par les séries et le sentimentalisme ambiant) masque largement la réalité de la vie de couple. L’amour conjugal n’est pas celui de deux êtres parfaits, mais celui de deux êtres imparfaits qui, ayant accepté et dépassé leurs imperfections mutuelles, choisissent de cheminer ensemble. A l’inverse, les célibataires plus âgés sont souvent plus conscients des difficultés de la vie de couple par les exemples qu’ils ont côtoyés (famille, amis, etc.). En conclure pour autant que le mariage est mission impossible c’est tomber dans l’excès inverse du romantisme. A quoi bon ? Je ne suis pas capable ? C’est impossible… ce ne sont que des justifications liées à une peur de l’engagement qui, à défaut d’être mauvaise en soi, devient paralysante si elle est absolutisée.



[1] cf livre de Pascal Ide : Célibataires : Osez le Mariage !, ou encore l’article de Pascal Ide : "Le célibat non choisi. Une blessure qui n’est pas une fatalité".

[2] cf le livre de C. de Saint Lager et la conférence de Mgr Ravel référencés en bas de page.



Synthèse :

Pour avancer et demeurer dans l’espérance, cinq clés aux célibataires qui veulent se marier :


1. Être sûr que le célibat n'est pas une fatalité car il a souvent des causes profondes liées à une mauvaise connaissance et une mauvaise estime de son être. Prendre le temps de se connaître et de s'aimer. Prendre conscience qu'on est aimable.

2. Rester toujours dans une posture d'attente, de combattivité, de persévérance, de désir d'engagement définitif. Refuser à tout prix la résignation. (Les mariages de quadragénaires sont bien plus fréquents que ce que l'on pense !)

3. Être docile aux motions de l'Esprit. Pour cela faire preuve de courage face aux peurs du risque, et s'abandonner face à la volonté de maîtrise absolue des évènements.

4. Sortir de l'isolement, prendre le temps de rencontrer l'autre, acquérir un sens ajusté de l'altérité.

5. Sortir de la vision idéaliste et romantique du mariage. A l'inverse, ne pas faire des difficultés apparentes de la vie de couple un critère absolu et paralysant qui empêche d'avancer.






Témoignages de vie



Coup de cœur dans un bar

Maturité et simplicité

- Comment avez-vous rencontré votre mari ?

Nous nous sommes rencontrés dans un bar parisien avec plein d'amis qui fêtaient la fin d'un tournoi de tennis qui s'était tenu sur toute l'année scolaire. Mais ni lui, ni moi n'avions participé à ce fameux tournoi, lui n'étant pas même parisien à l'époque.

A. pourra témoigner qu'il s'est botté les fesses pour y aller avec quelques amis.


- Dans quelles dispositions de cœur étiez-vous avant cette rencontre ?

A ce moment-là je me rappelle être encore blessée par une histoire dans laquelle je m'étais beaucoup investie et qui n'a pas abouti. J'étais plus dans l'optique d’une bonne soirée avec une amie, boire un peu et s'amuser !


- Qu'est-ce qui changeait dans vos dispositions de cœur cette fois-ci, par rapport à toutes les autres occasions de rencontres ?

Je ne me mettais pas de pression. Nous étions, avec cette amie, en train d'organiser nos prochaines vacances aux États-Unis où nous partions à 7. Voyage de 3 semaines qui allait avoir lieu le mois suivant. Cette soirée était également l'occasion pour nous de rencontrer un ami qui avait des conseils et des adresses à nous donner...


Au-delà du jour J de la rencontre, nous avons appris à nous connaître grâce à l'éloignement. Et ça, je pense que c'est notre maturité qui nous a permis de bien le vivre et de l'accepter. A. est parti 3 mois quelques semaines après notre rencontre et nous avons décidé de nous fixer des petits challenges pour apprendre à nous connaître, nos familles, nos amis, les lieux qui nous sont chers, les couples dont on a été témoins de mariage, nos filleuls, les pays qui nous ont marqués,... C'était GÉNIAL et on a tous les 2 "adoré" cette période.


- Comment avez-vous senti que cette fois, c'était la bonne ?

Un coup de foudre (réciproque et quasi immédiat). La joie de sentir qu'on voulait tous les deux avancer et vite, sans précipitation, mais en tous les cas j'ai vite senti qu'il avait le même désir que moi et que chacun mettrait tout de son côté pour que ça marche. La relation ne m'a jamais paru aussi simple qu'avec lui !! ... Même s'il y a eu des périodes de doutes, d'angoisses parfois.


- Quelles joies expérimentez-vous, dans cette aventure de mariage plus vieux ?

Je pense avoir bien mûri sur l'idée même du mariage. On se marie car on VEUT s'aimer et non parce qu'on s'aime. Cela a été très rassurant pour moi. Ce désir de construire et de progresser. C'est beaucoup moins stressant que de se dire "il faut que je sois sûre et certaine, y a des trucs qui ne vont pas, ça ne peut pas marcher ni durer avec lui,..." et de me poser encore 1000 questions. J'ai compris, avec l'âge, qu'il n'existait pas d'homme parfait comme il n'existe pas la femme parfaite. Ainsi, ce qui me paraissait important, voire rédhibitoire avant, ne l'était plus avec A.


Je rajouterais en post-scriptum que l'avantage du mariage plus vieux c'est que vous avez progressé sur votre chemin de Foi, célibataire, que vous aviez le temps de vous engager, de vous faire plein d'amis, de voyager,... et que le jour où vous décidez de vous marier, tout le monde se réjouit tellement pour vous que tout le côté matériel du mariage se déroule sur un tapis. Nous nous sommes mariés en trois mois et on ne s'est pas perdus dans des détails et fioritures mais nous avons cherché l'essentiel :-)





Rencontre sur le Net

Lâcher-prise et (encore...!) simplicité

J'ai rencontré mon futur mari via Theotokos au cœur d'un été ; j'avais 35 ans.


J'étais préoccupée par ma situation de célibataire depuis déjà quelques années. J'étais aussi active pour favoriser de nouvelles rencontres : participation à divers camps-propositions de l’Église pour jeunes chrétiens / élargissement de mon réseau d'amis dans ma région / engagée dans le parcours proposé par le blog "En couple Simone"... Active donc OUI mais aussi PRÉOCCUPÉE ! Je cherchais à la force de mes poignets.


Je m'accrochais aussi dans ma tête à tel ou tel jeune homme rencontré pensant pouvoir forcer une éventuelle histoire. Je cherchais toujours à élargir le champ des possibles. Cet été-là, malgré mon projet élaboré dans ma tête de me rapprocher d'un jeune homme rencontré quelque temps avant, je suis retournée une énième fois sur le site de rencontre Theotokos. Et ce soir-là, au lieu de regarder comme à mon habitude les profils des "jeunes parisiens dynamiques", j'ai regardé un profil d'un jeune homme vivant dans une ville de province voisine à la mienne. Je l'avais déjà vu auparavant, mais jamais je ne m'étais arrêtée dessus. Ce soir-là, son visage charmant et son sourire simple m'ont plu et les mots qui accompagnaient sa photo m'ont fait sourire. Je lui ai envoyé un message. Et rapidement après, nous nous sommes rencontrés physiquement. Je garde de cette première rencontre de la légèreté, de la profondeur et surtout une grande SIMPLICITÉ dans nos échanges, je n'attendais rien en particulier de cette rencontre.


Trois jours après, je suis partie en vacances avec le jeune homme dont j'avais fait le projet de me rapprocher.

Rien ne se passa comme prévu, je suis rentrée déçue que mon projet tombe à l'eau... fatiguée physiquement et psychologiquement que ça ne marche pas comme j'avais prévu.


Et mon inconnu de Theotokos m'attendait paisiblement à mon retour de vacances. Nous nous sommes revus.

Je me suis laissée faire, je ne maîtrisais pas tout, ce n'était pas un projet élaboré dans ma tête.

Et ça c'était NOUVEAU pour moi... Une profonde et durable PAIX s'est installée en moi au fil de nos rencontres, des rires partagés et des échanges fluides, transparents... SIMPLES. Cette rencontre était La Bonne, différente de toute, bien réelle et donnée.

En Avant !

Anne




Randonnée avec des amis

Distance et (toujours !) simplicité

La première fois que je l’ai vu, il a déboulé d’une ruelle, son sac de rando sur le dos, le visage rayonnant d'un sourire avenant. Avec des amis, nous partions pour la journée marcher autour d’une chartreuse perdue dans la forêt. J’étais à cette époque-là submergée par tout plein de nœuds dans ma vie, préoccupée par quantité de choses : une charge de travail considérable, des séquelles d'une relation amoureuse catastrophique, et toujours des émotions contradictoires jaillies au cours des mois passés au Postulat dans une Communauté religieuse… (Témoignage ici) Je ne voyais plus le sens de la vie…

Quand je l’ai entendu exposer à un de nos amis les conditions de travail de son métier, que je jugeais incompatibles avec une vie de famille, je me suis dit : « Ce gars-là, il ne veut pas se marier. »


Cette année-là, avec une amie trentenaire, j’organisais très régulièrement des occasions de retrouver des amis célibataires et d’en rencontrer de nouveaux, d’élargir nos réseaux. Un jour, mon amie me dit : « Marie, est-ce que tu remarques qu’il y a toujours beaucoup de garçons qui répondent présents à tes invitations ? Tu ne vois personne avec qui avancer ? » Moi, j’étais tellement prise par mes engagements multiples que je ne me posais aucune question. Sa remarque me fit prendre conscience que mon bouillonnement d’activités cachait sûrement quelque chose. Ce fut un élément déclencheur : je pris rendez-vous avec une psychologue pour enfin affronter ce que je fuyais dans l’activisme.

En fait, dans ma tête, je désirais me marier, mais mon cœur n’était pas du tout disponible.


L’été suivant, j’organise une semaine de vacances avec une autre amie, et j’invite largement, en particulier ce garçon entrevu, qui, si je ne l’aidais pas à rencontrer de jeunes filles, ne se marierait jamais, vues les conditions de travail qu’il avait choisies.

A la fin de nos vacances, nous avons gardé contact par SMS, mais j’ai tout de suite stoppé cette communication trop directe : je vivais mon travail avec la psychologue, ce n’était pas pour moi le moment de nouer de nouvelles relations, j’avais besoin d’un temps de "retraite", je n’étais pas disponible. « Puis-je t’écrire ? » Dans ma tête, un garçon n’écrit pas beaucoup, et je ne risquais pas grand-chose à dire oui…


Nous nous sommes écrit des lettres. Deux ou trois les deux premiers mois. Puis une par semaine. En décembre, nous nous envoyions trois lettres par semaine. C’était magnifique. Nous écrivions tout ce qui faisait notre quotidien, nos joies, nos peines. Nos échanges nous ont donné de nous découvrir petit à petit dans tout ce qui faisait notre vie.

Écrire une lettre instaure une distance énorme. Je n’écris pas une lettre comme je tape un mail : je choisis, je pèse mes mots. Je prends le temps. Et ensuite j’attends, le temps que l’autre reçoive la lettre, pèse les mots, prenne le temps de répondre, et que la lettre arrive dans ma boîte ! Que de temps passé à me laisser découvrir et à le découvrir !!



Fin décembre, nous nous sommes revus une semaine de vacances, toujours avec nos amis célibataires. Nous avons convenu qu’il fallait ajuster notre relation : soit réduire le nombre de lettres et écrire comme on le faisait avec tous nos autres amis, parce que nous étions des amis (donc éventuellement une lettre par an…), soit choisir d’avancer vers le mariage, parce que nous étions plus que des amis « lambda ». Après un mois de silence pour discerner, nous avons choisi de nous fiancer. (Les conditions de travail ne pesaient plus rien, à côté de tout le reste !)


Je retiens de tous ces moments une impression de grande douceur, de simplicité surtout : chaque fois que j’ai avancé un peu plus dans mon ouverture à celui qui allait se lancer dans l’aventure avec moi, je me suis dit : « Allez, je reste moi-même, je dis ce que je pense, et si ça passe, c’est que c’est bon pour nous. » Avec du recul, je me dis qu’heureusement que de l’autre côté il m’a accueillie telle que j’étais ! Ce n’était pas gagné d’avance de tomber sur quelqu’un qui accepte de revenir à l’âge du stylo et du papier, du temps et de la distance…


La vie est ainsi faite que nous nous sommes mariés âgés. Oui, les années de célibat ont été nombreuses. Mais à vrai dire, si je cherche aujourd’hui à me rappeler cette période, j’y trouve plutôt des richesses : des engagements forts, des expériences riches, une construction personnelle finalement toujours plus solide… Et un cœur maintenant disponible pour aimer et me laisser aimer !

Marie




Merci don Paul pour ces clés au cœur du célibat.


Et merci à vous qui avez accepté de livrer votre témoignage de vie.




Pour aller plus loin :


Références sollicitées dans les pistes proposées par Don Paul Préaux :

Comme des colonnes sculptées. Le célibat, un chemin d’espérance, C. de Saint Lager (Éditions de l’Emmanuel, 2020).

Le célibat non choisi. Une blessure qui n’est pas une fatalité, P. Ide, « Sources vives. Le célibat, n.117 », 2004, p.59-75 : à lire ici.

Célibataires : Osez le mariage !, P. Ide (Éditions Saint-Paul, 1999).

Conférence sur le thème de la rencontre, le célibat, la solitude, L. Ravel. Paroisse saint Nicolas de Cracovie, JMJ, 29 juillet 2016 : à écouter ici.

Sites de rencontre :

Navis Fidelis : site de rencontre catholique par le biais d'organisations d'évènements.

Theotokos : site de rencontre chrétien.

Heavn : application de rencontres chrétiennes.

​Et encore :

Et si on se mariait ? Comment savoir si on est prêt, de Cédric Burgun et Bénédicte Lucereau (Éditions de l'Emmanuel, 2021).

Aventure Sésame : coach affectif pour femmes célibataires. @aventure.sesame : un compte Instagram qui peut être inspirant !



Des initiatives d’Église :

Créé en 2018, le groupe a pour objectif de faire connaître les diverses initiatives de l’Église (paroisses, communautés, mouvements, etc.) à destination des personnes qui vivent, aujourd'hui, un célibat non choisi, et de sensibiliser les responsables ecclésiaux à la richesse du célibat non choisi et non consacré, vécu en fidélité à l’Église.

Et, sur cette page, un très beau témoignage : "Je suis célibataire, ai-je raté ma vocation ?"​



Sur le blog :

Conversion de regard sur le célibat, partie 1 et partie 2

Célibataire, quand la question de la vocation religieuse se pose, quelques éléments pour discerner ce qu’est un état de vie

Célibataire, et sainte quand même ? , des bribes de vie de Sainte Marguerite Baÿs

Osons la solitude ! , une réflexion nourrie de la pédagogie du "goum"

"La force des célibataires", présentation du livre-coach de Chrysoline Brabant (Éditions de l'Emmanuel, janvier 2022)

« En couple, Simone ! » , un autre outil pour mieux se connaître et rayonner