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Du carnaval à la Croix (4)

Semaine 4 : les prés d'herbes fraîches

Note : Pardonnez-nous le retard de cette publication... Nous avons rencontré ces dernières semaines de petits soucis techniques ! Mais après tout, ces paroles publiées aujourd'hui en début de Semaine sainte peuvent également nous nourrir cette semaine ! Belle Montée vers Pâques ! La Rédaction




« Le Seigneur est mon berger, je ne manque de rien

Sur des prés d’herbe fraîche, Il me fait reposer

Il me mène vers les eaux tranquilles et me fait revivre

Il me conduit par le juste chemin pour l’honneur de son nom

Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal

Car tu es avec moi : ton bâton me guide et me rassure

Grâce et bonheur m’accompagnent, tous les jours de ma vie

J’habiterai dans la maison du Seigneur pour la durée de mes jours. »

                        Psaume 23

 


Qu’il est bon d’être aimé. La moitié du Carême est passée. Nous sommes maintenant peut-être dans le plus dur : tenir dans l’effort nous demande de la volonté, et cette volonté s’essouffle peut-être. Je me sens parfois seule, comme dans une nuit. Je ne suis plus si sûre de rien.

Pourtant, même au cœur de la nuit, je peux garder cela en tête : grâce à Dieu, je ne manque de rien.

Je ne manque de rien !

A l’instant, à la seconde, j’ai tout ce qu’il me faut pour être en Lui, heureuse.

Ma vie n’est pas parfaite et je traverse peut-être des épreuves, plus ou moins lourdes. Mais même dans ces épreuves, même si je n’ai pas la joie que je voudrais avoir, les ressources que je voudrais avoir, les biens matériels ou les amis que je voudrais avoir, je ne manque de rien ! Je suis comblé de suffisamment d’amour de Dieu pour croître en Lui, à cet instant ! N’est-ce pas extraordinaire ?

Ou que je sois, peu importe l’heure, je suis entourée, nimbée d’amour, comme lovée dans ses bras en permanence.

Je peux fermer les yeux et imaginer un nuage de tendresse qui m’entoure et dans lequel je peux me pelotonner. Comment est ce nuage ? Chaud, duveteux ? J’essaye de palper physiquement l’amour de Dieu, cet amour intense et permanent qui me suffit.

J’en prends conscience : être aimée de Dieu me suffit pour vivre.

 

Je peux, sur une feuille, matérialiser cet amour immense en dessinant les prés d’herbe fraîche sur lesquels je repose et tout le paysage qui entoure ce cocon d’amour. Je peux aussi représenter le ravin de la mort, et y rendre présent Dieu, car Il y est, avec moi. Je peux dessiner, coller, peindre… Je ne suis pas là pour « faire de l’art », mais pour ancrer toutes ces paroles dans mon cœur et dans ma chair.

 

Pendant un temps de prière, je peux relire le psaume 23 et savourer chaque verset. Je peux le lire sur plusieurs jours !


Du Carnaval à la Croix

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Belle montée vers Pâques ! 

 

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