Jeu : Connaissez-vous les femmes qui ont marqué l’Histoire de France ?



* Petite fille d’un duc troubadour, j’en ai hérité une liberté de mœurs et un grand goût poétique. Après un premier glorieux mariage toute jeune, je me suis séparée avec grand bruit, et me suis remarié avec le pire ennemi de mon premier époux un mois après notre séparation officielle. Ce second mariage allait avoir de graves conséquences territoriales pour l’Europe médiévale. J’ai eu plusieurs fils de ce second mariage, que je n’allais pas tarder à monter contre leur père, y compris mon second, mon préféré, qui porta loin sa réputation valeureuse. Je suis………………………..

* Jolie, vive, séduisante, de bonne noblesse normande et très cultivée, je n’ai pas encore 25 ans lorsque je décide de mettre un terme à la situation terrible de la France en allant à Paris tuer celui qui pour moi est responsable de cette folie meurtrière qui a pris mon cher pays. Je n’ai peur de rien, irai toute seule jusqu’au bout de mon projet et n’essayerai même pas de m’enfuir lorsque l’on m’arrête après mon crime. Je monterai à l’échafaud avec courage, et entrerai dans la légende de ceux qui s’opposent au régime actuel de la France, à l’Ouest. Je suis………………………………

* Fille de roi, épouse de roi, je ne m’entends pas du tout avec mon mari et ne parviens pas à remplir le seul rôle qui doit être le mien, donner un héritier à la couronne. Par miracle, et grâce à l’intervention directe de la Sainte Vierge, un fils nait, que l’on appellera « Dieu donné ». A la mort de mon mari, je prends en main la couronne avec intelligence, et protège mon fils de tous les Grands qui voudraient faire vaciller le trône. On m’a prêté de nombreuses liaisons notamment avec mon cardinal de premier ministre, mais la vérité est que je me suis révélée comme grande reine en devenant la régente pour celui qu’on appellera « le plus grand roi du monde ». Je suis………………………………………….

* Duchesse indépendante à 11 ans, j’ai été fiancée à un empereur et mariée successivement à deux rois de France. Très aimée de mes compatriotes, je suis un symbole de paix et de fierté régionale, je suis chantée encore aujourd’hui. Je suis……………………………………..

* Petite dernière d’une famille comme les autres, j’adore mes parents qui sont horloger et dentellière. Amoureuse de Dieu, je lui offre ma vie et devient très vite après ma mort l’une des saintes les plus connues au monde, de par ma simplicité, ma foi passionnée, les nombreux poèmes que j’ai laissés et l’histoire de ma courte vie, qui sera un succès mondial. Je suis………………………………….

* Née sur la paille d’un cachot, petite fille d’un fameux poète protestant, je préfère me marier à un écrivain vulgaire, infirme et laid que rentrer au couvent. Veuve sans le sou, je dois à ma réputation immaculée d’être choisie pour prendre soin tout à fait discrètement des enfants adultérins du soleil et de l’orgueil. La mort d’une espagnole et mes qualités de douceur et de simplicité me font épouser, à plus de quarante ans, le prince charmant de mes rêves de jeunesse. Veuve pour la seconde fois, ayant atteint l’âge canonique de 84 ans, je m’éteins entourée de mes nombreuses filles dans une maison située au bout de l’allée du Roi. Je suis ……………………….…………………

* Petite dernière d’une royale famille, princesse dotée un caractère fort mais d’un grand cœur, je ne me marie pas. Lorsque les nuages s’accumulent sur le trône de mon frère, malgré les erreurs qu’il accumule et nos différences de tempéraments je choisis de rester auprès de lui et de partager son destin, quel qu’il soit. Incarcéré pendant plusieurs années, je m’occupe de mon mieux de ma jeune nièce lorsque ses deux parents ont été condamnés à mort. Je suis moi-même exécutée quelques mois plus tard, faisant preuve d’un grand courage et d’une foi à toute épreuve, non sans avoir su me défendre avec brio lors de mon inique procès. Je suis………………………………………..

* Cultivée, très pieuse, et élevée en otage à la cour de mon royal oncle, assassin de mon père, je suis proposée en mariage à un jeune chef de guerre comme gage de paix. Mais nous formerons bientôt avec ce roi barbare un couple uni, malgré la perte de plusieurs de nos enfants. L’aide d’un évêque ami, ma prière et ma douceur porteront bientôt mon mari à se convertir officiellement au retour d’une célèbre bataille. A sa mort, je protégerai mes petits enfants de la violence des mœurs politiques de mon temps, et mourrai âgée pour rejoindre les nombreux saints de mon entourage. Je suis……………………………………………………

* Personnage presque mythique de l’Histoire de France, je suis connue dans le monde entier, on me rappelle dès que mon pays est en danger. Je ne compte pas le nombre de livres qui me sont consacrés, j’ai des statues à mon effigie dans toutes les églises de France, et même chez les Anglais, que pourtant je voulais chasser loin de mon pays. Je suis…………………………………………

* Grande par ma très haute naissance, je suis la nièce du roi, et choisis de me révolter contre mon jeune cousin à son accession au trône. J’exprime notamment mon caractère résolu en faisant tirer les canons de la Bastille sur les troupes de mon royal cousin. Réconciliée avec la cour, je dois renoncer à mes immenses possessions, pour vivre mon grand amour avec un parti jugé ridicule pour mon rang, avant de terminer ma vie dans la dévotion. Je suis………………………………...

* Née dans un milieu de simple bourgeoisie parisienne, je reçois une éducation raffinée et mon mariage me permet d’être lancée dans la société parisienne. Belle et très intelligente, je suis introduite à la cour et devient la maîtresse et l’amie du souverain, vingt ans durant. Malgré la haine de nombreuses personnes, mon influence sur l’esprit du roi s’étend à la vie artistique et politique du royaume. Protectrice des encyclopédistes, mécène éclairé, j’encourage l’essor du néoclassicisme. Je suis ………………………………………….

* Jeune princesse née au soleil, j’épouse toute jeune un prince inconnu qui sera mon grand amour toute ma vie, et avec lequel j’aurai 12 enfants. Dans l’ombre de mon extraordinaire mari, je suis un modèle de femme cultivée, d’épouse fidèle et de mère aimante. Mon mari ne peut se passer de moi, je l’accompagne dans ses voyages, même en terre infidèle ou je prends le rôle de chef de l’armée lors de la captivité du roi. Je suis……………………………………………

* Née bien loin de mon pays d’adoption, mes découvertes et avancées scientifiques me permettent d’être reconnue par la communauté internationale, malgré mon sexe et la place de mon mari qui appose son nom sur tous mes travaux. Pendant la guerre, je m’investis dans la médecine militaire et développe des véhicules médicalisés qui avancent au plus avant du feu. L’objet des travaux de toute une vie vient à bout de ma santé, je suis la première femme à entrer au Panthéon. Je suis…………………………………..

* Issue d’un des lignages les plus distingués de l’aristocratie de cour, j’épouse mon cousin dont le nom sera bientôt très connu à l’Ouest. A l’abri lors des succès des armées dont mon mari est l’un des généraux, je suis la retraite tragique de mon camp. Veuve pendant la Terreur, accouchant en plein champ, je mène une existence de misère et d’errance. Remariée avec un cousin d’un célèbre généralissime, je publie bientôt mes Mémoires, premier et poignant témoignage retraçant les épisodes d’une révolte à l’Ouest qui fera la célébrité de ma région. Je suis………………………….

* Fille d’un médecin italien devenu conseiller du roi, j’hérite d’une vaste culture, et côtoie les milieux de la cour. La mort du roi, puis celle de mon père et de mon mari rendent ma position fragile. De mes déboires, je tire mes premiers poèmes, puis décide alors de devenir « homme de lettres ». Auteur d’exception de par mon sexe et mon époque, j’acquiers une grande réputation et publie des écrits moraux, philosophiques, politiques, célébrant notamment la bergère de lorraine dont tout le monde parle, et le miroir de sagesse que fut le roi défunt. Je suis…………………………………

* Pionnière du féminisme, femmes de lettre, je m’offusque de ce que les grands bouleversements politiques de mon temps ne concernent que les hommes et renvoient les femmes à leur cuisine. Courageuse, ne craignant rien ni personne, je publie de nombreux écrits en faveur des droits des femmes et de l’abolition de l’esclavage. Je me propose pour assister l’avocat en charge de la défense du roi dont le procès est imminent, mais ma demande est repoussée avec mépris. Lorsque je condamne officiellement la folie meurtrière qui s’empare de mon pays, je suis arrêtée et monte à l’échafaud juste après l’Autrichienne. Je suis…………………………………………….……

* Fille de meunier, illettrée mais attachée au chapelet, je fais une rencontre extraordinaire en allant chercher du bois sec à la demande de ma mère. Ma vie ne sera pas heureuse en ce monde, mais après mon entrée au couvent j’aspire à être rangée derrière une porte, comme un balai, et ne voit pas le sanctuaire que j’aurai contribuer à créer se développer jusqu’à devenir l’un des premiers lieux de pèlerinages au monde. Je suis…………………………………………

Réponses : Aliénor d’Aquitaine ; Charlotte Corday ; Anne d’Autriche ; Anne de Bretagne ; Ste Thérèse de l’Enfant Jésus ; Madame de Maintenon ; Madame Elisabeth ; Ste Clothilde ; Jeanne d’Arc ; la Grande Mademoiselle ; Madame de Pompadour ; Marguerite de Provence ; Marie Curie ; la Marquise de la Rochejaquelein ; Christine de Pisan ; Olympe de Gouges; Ste Bernadette.

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