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Bonne fête, saintes mères de saints

Le saint de mon enfance, c’était Dominique Savio, si bien que quand un petit Savio a pointé le bout de son nez dans son entourage, ma sœur  m’a tout de suite proposé ce prénom pour mon enfant à naître. Alors j’aurais été « Maman Savio, Maman Brigitte ». Dans l’album de l’abbé Courtois dont les dessins firent mes délices, Maman Savio joue un rôle immense. On la voit dès les premières planches bercer son enfant et prier avec lui, lui apprenant à envoyer des baisers à l’Enfant Jésus. Dans le même album, j’admirais Maman Marguerite, la mère de Don Bosco, qui accompagna son ministère auprès des adolescents de Turin.

 


Je ne serai jamais Dominique Savio, j’étais encore vivante à 15 ans. Je ne serai pas Don Bosco, la prêtrise, ce n’est pas pour moi. Pas plus que je ne serai Saint Augustin ou Sainte Thérèse de Lisieux.

Mais lorsque je murmure à l’oreille de mon garçon « je t’aime Jésus, merci d’être venu dans l’hostie », à l’heure de la consécration, lorsque je l’encourage à envoyer ses sourires et baisers à la petite statue mariale de son coin prière, je suis proche de Maman Brigitte Savio, mère de saint.

Quand je choisis de ne pas renoncer à la messe sous prétexte que mon enfant y est bruyant, et que je demande à son ange gardien de le garder bien sage durant ce temps, je ressemble à Maman Zélie Martin, mère de sainte.

En aidant mes enfants à accomplir leur vocation, j’imite Maman Marguerite Bosco, mère de saint.

En priant pour eux, pleine d’espérance sur le long terme, je m’approche de Maman Monique, mère de saint.

 

« Derrière chaque grand homme, il y a une femme » nous affirme le proverbe populaire. Derrière chaque saint il y a une mère. En cette fête des mères, rendons gloire pour les mères des saints et croyons fermement que nos enfants, ouverts par nos prières et nos exemples à la Grâce, seront saints.



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